Alors que la France a enregistré une croissance record des capacités solaires installées en 2025, le secteur des énergies renouvelables s’inquiète d’un ralentissement brutal de nouveaux projets. Dans un contexte politique incertain et d’absences répétées d’appels d’offres solaires et éoliens, la filière redoute un quasi moratoire qui pourrait compromettre les ambitions climatiques du pays.

Un bilan solide mais des perspectives floues

Selon les données des acteurs du secteur, la puissance photovoltaïque raccordée en France en 2025 a atteint des niveaux sans précédent, dépassant même la filière hydraulique en termes de puissance installée.

Des records solaires impressionnants

La filière photovoltaïque a continué de croître rapidement, avec plusieurs gigawatts supplémentaires ajoutés au réseau, reflétant un dynamisme industriel et une adoption croissante des installations solaires.

Crainte d’un quasi moratoire administratif

Malgré cette progression, de nombreux acteurs dénoncent l’absence d’appels d’offres pour de nouveaux projets solaires et éoliens depuis plusieurs mois, créant une incertitude importante sur l’avenir de la transition énergétique française.

Impact des retards réglementaires

Ces retards sont en partie attribués à l’attente d’une mise à jour de la feuille de route énergétique nationale, qui doit définir les priorités et conditions de soutien pour les années à venir.

Conséquences pour la filière

Cette situation a déjà provoqué des inquiétudes au sein des entreprises du secteur, qui craignent une baisse des investissements et des pertes d’emplois si les nouvelles opportunités de projets ne sont pas rapidement relancées.

Voies pour relancer la croissance

Pour sortir de cette phase de ralentissement, les experts recommandent une clarification rapide des politiques publiques et le lancement immédiat d’appels d’offres pour stimuler l’innovation et les financements privés dans les renouvelables.

Conclusion

Si les acquis de 2025 démontrent le potentiel des renouvelables en France, leur avenir dépend désormais des décisions politiques et réglementaires de 2026, qui pourraient déterminer la trajectoire de la transition énergétique nationale.